Noyant et la tarte Tatin

Lors d’une escapade dans ma Bretagne natale, j’ai eu l’occasion d’aller dans le département de la Mayenne et dans celui du Maine et Loire. A une vingtaine de kilomètres au sud de Laval, se trouve un lieu singulier : le musée Robert Tatin sur la commune de Cossé le Vivien. L’artiste acheta une masure en ruine et son terrain et en fit une œuvre où se mêlent toutes les traditions du monde. Compagnon du devoir, le cinq se retrouve partout dans son travail. Il était compétent dans différents domaines : sculpture, peinture, céramique.

Son travail ne laisse personne indifférent, car quelles que soient sa culture, sa religion, son origine, un écho se fait naturellement avec notre être. Son jardin des méditations ressemble un temple maya ou toltèque. On y incorpore des emprunts aux traditions asiatiques et on obtient le résultat visible à la Frémouse. C’est une synthèse des traditions du monde qui crée l’ universalité.

Quelques kilomètres plus au sud – nous quittons la Mayenne – nous arrivons à Noyant la Gravoyère où se trouve la « mine bleue ». Lieu de labeur souterrain situé à une profondeur d’une centaine de mètres, des ouvriers en extrayaient au début du vingtième siècle des ardoises. C’est dans cette mine que naquirent les premiers conflits sociaux dans les années 20 – le travail était pénible – et seront à la genèse des grandes avancées sociales des années trente.

Je vous laisse voyager « virtuellement » parmi ces sites :


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