
L'affiche du film Super 8
Comme chaque été, le cinéma « made in US » nous apporte son lot de films qui rend idiot : ces fameux blockbusters (production à gros moyens financiers, matériels et humain).
J’ai hésité entre les films traitant de la genèse de super-héros : Capitain America, the first avenger ou Green Lantern ou un film produit par Steven Spielberg comme le stipulait l’affiche. J’ai opté pour le second sachant qu’il aurait toujours des séances de rattrapage pour les premiers.
Super 8 de J.J Abrahams se déroule dans une ville perdue de la patrie de l’oncle Sam. Une bande d’amis, durant un été, décide de réaliser un film pour le présenter à un festival de créations cinématographiques d’adolescents. Lors de du tournage d’un des plans du film dans la gare de la ville, un train de l’US Air Force déraille car un type très très malheureux et bourré de remords souhaite se suicider en jetant sa camionnette contre le train. Le train déraille. Le pauvre type s’en sort malgré la locomotive qui lui passe dessus. La scène où le train déraille est digne des grands classiques du genre : les wagons s’empilent les uns sur les autres, moultes explosions, etc. Notre bande en culotte courte s’en sort. Et oh surprise ! Un méchant extraterrestre, s’étant écrasé sur notre belle planète bleue, souhaite désespérément rentrer chez lui (ET téléphone…). On se demande pourquoi il veut retourner chez lui : « home sweet home ». Mais attendez, ce méchant monstre a été torturé, mutilé et maintenant il veut se venger…
Il commence à kidnapper les habitants pour les manger. Là, il faut commencer à avoir peur. Mais peu après le déraillement, nos GIs ou rangers débarquent pour récupérer le hideux monstre. Le hic, il retrouve des bandes de film du tournage de nos adolescents dont l’un a pour père l’adjoint au shérif de notre belle cité où tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Ce héros, malgré lui, prend l’ampleur du sinistre quand tous ces administrés se plaignent de tous les maux du monde : mon chien a disparu, je n’ai plus de courant dans ma maison, etc.

© Paramount Pictures France - Le gentil sheriff dans le film
Je ne développerais pas plus l’histoire (même si notre ami ET regagne sa patrie et que notre héros – le fils du shérif – sauve sa dulcinée en communiquant avec le monstre). Zut, j’en ai trop dit. Voilà, vous savez tout. Si cela vous tente d’aller voir ce film, le seul motif valable est d’échapper à la chaleur ambiante en profitant de la climatisation d’une salle de cinéma. Ci-dessous le teaser du film en VF depuis le site web Allocine.fr :