Être croyant ne veut pas dire être étrange ou en retrait de la société et de ses innovations. J’avais envie de parler dans ce billets de deux applications pour smartphone que j’utilise pour avoir à disposition en temps réel la liturgie quotidienne :
L’une est Prions l’Eglise mise en place par la revue éponyme fonctionnant sous Ios (Iphone et consorts) et l’autre se nomme Evangelizio éditée par le service Evangile au Quotidien fonctionnant sous terminal basé sur Androïd (l’OS pour smartphone développé par Google).
Dans les deux cas, l’application répond à la même finalité : disposer sur un terminal mobile de l’évangile et des lectures du jour, de prières pour accompagner la liturgie quotidienne et des explications sur le saint du jour.
Prions l’église (disponible gratuitement sur le « market place » d’Apple) répond parfaitement aux standards fixés par la pomme (toute application déposée sur le « market » doit être validée par Apple) : ergonomie simple, fluidité dans la navigation, etc. A noter un plus par rapport à Evangelizio : la présence de prières à différents moments de la journée pour accompagner sa méditation basée sur la liturgie. L’application est d’ailleurs un bon complément à la revue papier du groupe Bayard.
Concernant Evangelizio, son principal avantage est lié à Androïd et de fait l’application peut être installée sur tout type de terminal basé sur cet OS et ce quel que soir le fabricant de ce dernierL L’application est elle aussi gratuite. Toutefois l’affichage est optimisé pour un téléphone mobile soit des écrans compris entre 3 et 5 pouces. Il ne faut donc pas s’attendre à un rendu spectaculaire (ou à des miracles) quand on installe l’application sur des tablettes basées sur Androïd. L’application est certes moins esthétique que Prions l’Eglise mais elle répond à ce qu’on lui demande. Sa navigation est un peu moins fluide mais cela n’est pas un handicap.
Capture d'écran de l'application Evangelizio ici sur Iphone
J’avais découvert l’application Prions l’Eglise par la revue papier du même nom et Evangelizio grâce à la lecture d’un excellent livre qui fera l’objet d’un billet ultérieur : Dieu et Internet de Jean-Baptiste Maillard.
Être croyant ne signifie être en retrait du monde. Le développement des nouvelles technologies décuplent les possibilités de diffusion. Il existe déjà de nombreuses applications pour le coran et la torah fonctionnant sous les deux OS déjà cités. Toute église ou tout gestionnaire de communautés ne peut ignorer ces nouveaux canaux et se doit donc de les investir et de les intégrer dans une stratégie globale.
Cédric Beucher
La forêt des pendus est l’histoire d’un soldat roumain, Apostol Bologa, se battant dans l’armée hongroise durant le premier conflit mondial. Il est bon de rappeler ici que la Transylvanie, région où se déroule l’histoire n’est pas encore roumaine. Au début du roman Apostol est juge dans une cour martiale pour juger un camarade qui sera pendu. Du statut de bourreau et d’héros de guerre (plusieurs médailles gagnées au combat), il deviendra lâche aux yeux de ses camarades puis déserteur refusant de juger des soldats de sa propre nationalité en fin d’ouvrage.
Le roman est plus intéressant sur les tribulations de l’âme du héros que la trame en elle-même. Liviu Rebreanu nous livre ses réflexions sur la nature humaines par l’entremise des pensées de son héros. Et c’est là, toute la force du livre. Abordons cette réflexion. En premier lieu, la première conception de la vie de notre héros se forge au contact de son père : dur, froid et distant. Son père, prisonnier politique, lui déclarera à la fin du lycée : « Mon fils, tu es un homme à présent. Tu es prêt, s’il le fallait, à gagner ton pain par tes propres moyens. Tu vas entrer dans le cours supérieur et ton horizon va s’élargir. Tu comprendras beaucoup de choses impalpables car le monde et la vie sont pleins de terribles mystères. Efforce-toi toujours de gagner l’estime des autres et d’abord la tienne propre. Pour cela, il faut que ton cœur soit toujours en accord avec tes pensées, tes pensées avec tes paroles, tes paroles avec tes actes ; c’est ainsi et ainsi seulement que tu deviendras à établir un équilibre durable entre ton mon intérieur et le monde extérieur ! ». On voit ici le modèle de droiture qu’il lui est donné. Un idéal ou une utopie ? Peut-être. Néanmoins la conciliation du coeur et de la raison apparaît comme un préalable à l’équilibre. Le père du héros nous donne aussi l’enchaînement juste : pensées, paroles et actes.
Notre héros part ensuite à l’Université mais la guerre survient. C’est donc avec ce terreau paternel et universitaire que Apostol, soldat, découvre dans la guerre la nature humaine. Fier de son devoir, il s’interroge si sa place n’est finalement pas dans l’armée roumaine au moment où il apprend que sa division est mutée (changement de position) pour aller se battre contre « ses frères roumains ». Il cherche alors désespérément à échapper à son destin en contactant tous les gradés possibles mais la machine est en marche. Ainsi en s’adressant à son capitaine, ce dernier lui répond : » Ce sont des maîtres honnis qui nous ont envoyés mourir comme des esclaves. qui s’enchaînent eux-mêmes. Alors, dans cette avalanche de crimes, quelle importance peut bien avoir un crime infime – l’exécution du soldat longuement décrite en début d’ouvrage où Apostol est fier du devoir accompli – comme celui qui déchire ton âme aujourd’hui ? Qui se soucie encore de nos âmes ici ? ». S’expriment à la fois ici la force inévitable du destin et le caractère inutile du remord face à l’accomplissement du devoir même si celui-ci déplaît.
Aspostol arrive alors sur le front qui fait face à l’armée roumaine. Le voilà hébergé chez un fossoyeur dont il s’éprendra de sa fille. Et le fossoyeur de lui dire que son vrai métier est menuisier mais qu’en temps de guerre « on a toujours besoin d’un autre pour creuser sa tombe » mais que des cercueils « tout le monde peut en fabriquer ». Allusion fine signifiant qu’il ne faut pas juger une personne à l’activité qu’elle accomplit, car même si elle est ingrate, elle est utile…
En filigrane tout au long de l’ouvrage, le lecteur se heurte à la conquête de la liberté de l’homme : « deviens ce que tu es ». Les yeux du premier condamné hantent Apostol et c’est dans ses pupilles que brillent la lumière de cette liberté tant désirée. C’est cette quête de liberté et la fuite de son destin qui animent notre héros. Ainsi il déclare : »Il faut que l’homme soit seul avec son âme pour qu’il y ait équilibre entre son petit monde intérieur et le reste de l’univers; dès que la réalité intervient, l’homme devient un jouet impuissant, sans véritable volonté qui va là où le conduisent des forces et des volontés étrangères à son être… »
Il trouvera dans l’amour de la fille du fossoyeur un refuge temporaire à ses tourments. Mais le destin se rappellent à l’ordre et l’engrenage des événements se remet en place. Plutôt que de juger des roumains désertant son camps pour rejoindre les lignes adverses, il dira « non » et tentera de déserter. Condamné, il trouvera dans sa propre mort sa liberté. Apostol déclare ainsi : « L’âme a besoin d’une nourriture toujours renouvelée [...] Mais il ne faut pas chercher cette nourriture à l’extérieur, dans le monde des sens. Seul le cœur peut la trouver, soit dans un de ses recoins secrets soit dans un autre monde auquel nos yeux et nos oreilles n’ont pas accès. »
Ce roman fait réfléchir sur la nature humaine et la conquête de sa liberté que l’homme endort souvent derrière un progrès technique lui simplifiant la vie mais qui ne lui fait pas fonctionner ses neurones. Livre spirituel ou initiatique ? Non. Livre romantique ? Oui. Les sentiments y exultent tout en rappelant que la conquête « de sa légende personnelle » selon Paulo Coehlo passe par les tourments de l’âme et qui sait la mort…
L’austérité de la couverture et la photo en noir et blanc qui y est apposée laissent penser à un ouvrage de mémoires. C’est un peu le cas. Les deux auteurs et frères, Michel et Joseph Gicquel, font revivre aux nostalgiques et aux jeunes générations (les « digital natives » les mutations du monde paysan breton des années 60 et 70 : cette mutation qui a introduit la mécanisation et l’ère de l’industrialisation et la notion de rendements (volume et financier) dans l’agriculture et qui a boulversé le socle d’une société traditionnelle enraciné dans ses valeurs solides.
Les auteurs par un jeu d’écriture et un double je revisite au fil des chapitres de l’ouvrage des choses simples comme les loisirs des petits paysans, la simplicité des ouvriers agricoles, la télévision et les premiers émois d’une sexualité, sujet tabou que l’on abordait indirectement par la reproduction animale.
Point de nostalgie de la part de ses deux auteurs emprunts d’un profond respect pour leurs origines. Leur père, même s’il apparaissait comme quelqu’un de rigide, dur, et parcimonieux, inspire aux auteurs – bien des années plus tard quand on regarde dans le rétroviseurs de la vie – un profond respect. Ce père a la fois trempé de ses valeurs paysanne mais aussi ouvert au progrès : ses enfants mèneront de belles études et la télévision, la petite lucarne, ouvrira une grande fenêtre sur le monde dans cet univers clos.
L’oisiveté était une valeur détestable alors que la ferme requérait un travail permanent : s’occuper des bêtes, nettoyer leurs habitats, s’occuper des récoltes, etc. Les auteurs nous font pénétrer cet univers dur de manière tendre en évoquant leur attachement profond à leur mère et en dépeignant avec simplicité son décès : « Les soeurs avaient pris la décision de tout me dire. Elles m’avaient vu fondre en larmes à chaque fois que quelqu’un venait me rendre visite. Avaient-elles décidé de le faire, convaincues que je ne me faisais aucune illusion ? Ou était-ce le sentiment du devoir à accomplir qui les avait guidées, épargnant ainsi la famille cette tâche ingrate et difficile ? Le soir même, je me mis à penser, à laisser mon imagination galoper. Sans elle, désormais comment allais-je vivre ? Un grand vide s’ouvrait devant moi, une nouvelle vie aussi. Avec toujours la même envie, continuer la vie ». Je pense ici à la chanson « La vie c’est la vie » d’Henri Salvador dans son album Révérence qui évoque ce thème de manière si optimiste.
Les réformes agraires d’après guerre avaient inéluctablement détruit le socle commun de la paysannerie. Les paysans n’habitaient plus avec les bêtes pour profiter de leur chaleur. Le logement était à présent distinct des étables. Par soucis d’économie et après les dépenses générées par cette nouvelle construction et faute à une parcimonie latente, « le père » refusa d’installer le chauffage. Même si les conditions de vie s’amélioraient, les hivers demeuraient rigoureux. Un jour suite à un trajet en automobile pour se rendre à un carnaval d’une ville voisine, survint un accident. Arrivés à l’hôpital, leur soeur découvrit le pyjama crasseux d’un des frères sous ses vêtements « en pelure d’oignons », technique utilisée contre le froid mais synonyme de honte sociale mais aussi d’un archaïsme montrant le refus de changement de la société rurale face à un progrès très rapide.
Une autre citation se suffit à elle même pour montrer l’obstination et l’abnégation du paysan. Leur père travaillant se blesse en maniant la faux. Il se soigne avec de la gnôle et une « bande Velpeau ». Toutefois la plaie s’ouvre et « le père » doit se résoudre à aller se soigner. L’auteur résume, sur un plan plus large, ainsi l’état d’esprit de son père : « Un paysan travaille sans relâche parce qu’il a le sentiment de toujours mener un combat contre le temps, contre les intempéries qui pourraient mettre en péril l’exploitation et la survie de la famille. Il ne renonce jamais, par fiereté, par orgueil ou par simple sentiment d’obligation. Ce courage, cette abnégation m’ont donné des motifs d’indulgence et même d’absolution. Pour autant, ce sont bien diverses formes de barbarie qui sévissaient dans les campagnes et dans les fermes et rien, aujourd’hui, ne saurait en justifier aucune ».
Tout est dit et écrit… Cet ouvrage est donc une introduction autobiographique tendre au monde paysan breton. Cette relation froide mais intense avec les parents, les tabous édictés par la religion et les normes sociales, les plaisirs des jeux d’enfants si simples aujourd’hui et disparus au profit de l’écran, une description des rapports humains entre les enfants et les ouvriers agricoles d’alors. Cet ouvrage nous invite peut-être à regarder dans le rétroviseur pour regarder l’état de notre société, réfléchir sur son devenir et emprunter à ces valeurs des pierres pour la construction d’un édifice sociétal meilleur. C’est aussi un témoignage de la société bretonne traditionnelle que les « neo-breizhous » tentent de faire revire.
L'affiche du film Super 8
Comme chaque été, le cinéma « made in US » nous apporte son lot de films qui rend idiot : ces fameux blockbusters (production à gros moyens financiers, matériels et humain).
J’ai hésité entre les films traitant de la genèse de super-héros : Capitain America, the first avenger ou Green Lantern ou un film produit par Steven Spielberg comme le stipulait l’affiche. J’ai opté pour le second sachant qu’il aurait toujours des séances de rattrapage pour les premiers.
Super 8 de J.J Abrahams se déroule dans une ville perdue de la patrie de l’oncle Sam. Une bande d’amis, durant un été, décide de réaliser un film pour le présenter à un festival de créations cinématographiques d’adolescents. Lors de du tournage d’un des plans du film dans la gare de la ville, un train de l’US Air Force déraille car un type très très malheureux et bourré de remords souhaite se suicider en jetant sa camionnette contre le train. Le train déraille. Le pauvre type s’en sort malgré la locomotive qui lui passe dessus. La scène où le train déraille est digne des grands classiques du genre : les wagons s’empilent les uns sur les autres, moultes explosions, etc. Notre bande en culotte courte s’en sort. Et oh surprise ! Un méchant extraterrestre, s’étant écrasé sur notre belle planète bleue, souhaite désespérément rentrer chez lui (ET téléphone…). On se demande pourquoi il veut retourner chez lui : « home sweet home ». Mais attendez, ce méchant monstre a été torturé, mutilé et maintenant il veut se venger…
Il commence à kidnapper les habitants pour les manger. Là, il faut commencer à avoir peur. Mais peu après le déraillement, nos GIs ou rangers débarquent pour récupérer le hideux monstre. Le hic, il retrouve des bandes de film du tournage de nos adolescents dont l’un a pour père l’adjoint au shérif de notre belle cité où tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Ce héros, malgré lui, prend l’ampleur du sinistre quand tous ces administrés se plaignent de tous les maux du monde : mon chien a disparu, je n’ai plus de courant dans ma maison, etc.
© Paramount Pictures France - Le gentil sheriff dans le film
Je ne développerais pas plus l’histoire (même si notre ami ET regagne sa patrie et que notre héros – le fils du shérif – sauve sa dulcinée en communiquant avec le monstre). Zut, j’en ai trop dit. Voilà, vous savez tout. Si cela vous tente d’aller voir ce film, le seul motif valable est d’échapper à la chaleur ambiante en profitant de la climatisation d’une salle de cinéma. Ci-dessous le teaser du film en VF depuis le site web Allocine.fr :
Il existe de nombreux ouvrages qui ridiculisent l’administration. Les mêmes idées pourraient être aussi étendues au secteur privé. Les sociologues des organisations y trouveraient de nombreux terrains d’étude.
Zoe Shepard (nom d’emprunt) est chargé de mission dans une collectivité territoriale. Son ouvrage décrit une année d’activité dans cette administration au service des relations internationales. Elle y évoque son ambition du service public après le passage par une haute école de l’administration et les concours. Elle aborde sa désintégration fantasque dans son service où elle est affectée.
Elle se rend compte très vite que son service est « un univers impitoyable » où règne la stupidité et le « ne rien faire ». Pour être le mieux noté, mieux vaut ne pas se stresser : une note (une semaine), des conversions (des soucis avec la règle de trois), des instructions jamais comprises et à récupérer à la dernière minute. Tous les gens minutieux ou consciencieux connaissent…
Elle dénonce les frasques et les absurdités de son employeur en brisant l’omerta ce qui vaudra à l’auteur une mise à pieds, fait rarissime pour un fonctionnaire. Faisant appel, sa peine sera commuée en une simple suspension, tout de même…
Pierres Desproges sur scène (1985)
Deux passages m’ont impressionné dans ce journal : la location entre collègues de monospace au meilleur tarif pour coucher avec tel ou telle collègue et une citation empruntée à Pierre Desproges relative à la nouvelle année que je reprends intégralement ici : « Qu’est ce que le 1er janvier, sinon le jour honni entre tous où des brasssées d’imbéciles joviaux se jettent sur leur téléphone pour vous rappeler l’inexorable progression de votre compte à rebours avant le départ vers le Père-Lachaise… Dieu merci, cet hiver, afin de m’épargner au maximum les assauts grotesques de ces enthousiasmes hypocrites, j’ai modifié légèrement l’annonce de mon répondeur téléphonique. Au lieu de « Bonne année à tous », j’ai mis « Bonne année, mon cul ». C’est net, c’est sobre, et ça vole suffisamment bas pour que les grossiers trouvent cela vulgaire » in Chronique de la haine ordinaire.
Je trouve que cette dernière citation résume l’esprit du livre : sobre, direct sans aucune hypocrisie. Je ne sais pas si ce journal était l’exutoire de l’auteur ou si au bout du compte elle est partie en Afrique construire une école. Mais ce pamphlet fait du bien car nous sommes tous confrontés à des situations similaires (aussi bien dans le privé que dans le public) et ce livre défoule allègrement et fait ressortir, je le pense, tout ce que l’on voudrait dire parfois à ses collaborateurs malgré une inhibition de bon sens.
Bref, un moment cynique et très drôle dans la « sinistrose ambiance » de nos vies professionnelles. A lire vite…
Le Printemps de Bourges est l’un des grands festivals de musique en France au même titre que les Vieilles Charrues de Carhaix ou les Francofolies de La Rochelle (12 au 16 juillet 2011). L’édition 2011 se tiendra du 20 au 25 avril 2011 à Bourges.
Outre une programmation de qualité, c’est la section « les découvertes » qui est à surveiller car ce sont les vedettes de demain. Deezer, le site d’écoute musicale, en ligne a lancé une « web radio » sur le festival. Vous pouvez préparer votre venue au festival en écoutant cette dernière depuis le lecteur ci-dessous :
Le monde
Les éléments ont montré ces derniers temps, notamment en Asie, leur toute puissance. L’homme, malgré tout son génie pour les apprivoiser, n’est finalement que peu de chose et sa puissance en est ébranlée. Seigneur, aide à nous retrouver l’humilité pour passer du paraître, à l’être et à l’être avec pour un monde apaisé.
La souffrance
Le deuil et la maladie marquent nombre de nos frères et de nos sœurs dans différents lieux de la planète. Le carême, qui précède la période pascale, est un temps pour se recentrer sur la parole du Seigneur, source vivifiante d’amour. Que cette parole calme et le témoignage de chaque chrétien réconforte les maux de nos frères et sœurs dans la peine et la souffrance.
L’église
La famille chrétienne va s’agrandir lors de la fête pascale. Beaucoup de catéchumènes seront baptisées. Fais de nous Seigneur des témoins vivants de ta parole pour que nous soyons des accompagnants solides et disponibles pour nos nouveaux frères et nos nouvelles sœurs.
La communauté
Notre communauté se prépare à la fête pascale. Le carême sera marqué par différentes étapes qui nous mèneront vers la Lumière, celle de la résurrection du Christ. Que ce temps de partage soit un temps où les liens entre les membres de notre communauté se fortifient. Nos liens certes, mais aussi les liens qui nous unissent à tous les membres que nous côtoyons au quotidien pour que notre église soit le moteur d’une société plus solidaire.
Cédric Beucher
Mondomix est un site web traitant de la culture et des musiques du monde. Le site édite un magazine papier gratuit présentant les festivals et les dernières sorties musicales en world music. Ce même magazine est téléchargeable en version numérique (format pdf). Mondomix édite également une webradio dont vous trouverez le lecteur ci-dessous :
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